Pour garantir à chaque Ivoirien une eau de qualité en quantité suffisante, l'État a fait de la construction d'infrastructures hydrauliques un axe prioritaire de ses politiques de développement. Plusieurs régions et villes ont ainsi bénéficié de nouvelles usines de traitement, à savoir la région de La Mé, Grand-Lahou, San Pedro, Bouaflé et Agboville figurent parmi les localités dotées de ces équipements structurants ces dernières années. Ces réalisations s'inscrivent dans une vision nationale visant à assurer l'accès à l'eau potable à tous et à moindre coût sur l'ensemble du territoire national.
Le bilan gouvernemental 2011-2025 est éloquent, le taux d'accès à l'eau potable a progressé de 30 points de pourcentage, passant de 50% à 80%. Cette dynamique a également attiré des partenaires internationaux de premier plan. En juillet 2024, le gouvernement ivoirien et la Banque mondiale ont signé un accord de financement de 825 millions de dollars pour le Projet d'Appui à la Sécurité de l'Eau et de l'Assainissement (PASEA), destiné à étendre les services aux régions défavorisées du nord du pays. Ce projet devrait bénéficier à plus de 2 millions de personnes supplémentaires.
Malgré ces avancées, l'ambition ivoirienne ne faiblit pas. L'objectif affiché reste la couverture universelle du territoire, en phase avec l'Obejctif de Développement Durable 6 (ODD 6) des Nations Unies qui fixe un accès universel à l'eau potable d'ici 2030. La multiplication des usines de traitement, conjuguée aux partenariats financiers internationaux, place la Côte d'Ivoire sur une trajectoire encourageante pour atteindre cet idéal d'équité hydrique.